L’année de percée (Les réactions diaboliques vol. 2)

RP-17-01-2020

Orateur : Apôtre Samuel TATHEU

Références : Genèse 3 : 15 ; Exode 14 : 5 ; 1 Samuel 15 : 1-3 ; Exode 17 : 8-13

            Nous avons défini la réaction comme étant un comportement, un acte que quelqu’un pose, en réponse à un évènement, en réponse à une action estimant qu’il a subi cette action, qu’il est victime de cet évènement, alors il réagit : C’est une réponse. Il y a de bonnes réponses, il y en a de mauvaises ; on parle alors de bonnes ou de mauvaises réactions. Dans le même ordre d’idée, la réaction n’est pas uniquement physique, il y a un courant de pensée, une façon de voir les choses, un type de vision qu’on peut avoir quelque part, hostile à la vision de ce lieu, à la pensée de ce lieu. Ce type de vision naturellement hostile, s’oppose aux innovations, est plutôt favorable aux traditions et aux coutumes.

            Ces personnes sont attachées au passé, des nostalgiques qui veulent rétablir ce qui a toujours été, quand bien même cette manière de faire n’a produit aucun résultat. Ces personnes s’opposent aux innovations et favorables aux traditions. C’est un type de réaction. En ce moment c’est l’intellectuel qui parle, regroupant les gens solidaires qui pensent de la même manière. C’est très sournois et quand ça se manifeste donc physiquement, la rébellion est établie.

            Genèse 3 : 15 : Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.

            C’est Dieu qui parle ici au serpent. Le serpent est un animal qu’on pouvait voir physiquement et que Dieu avait maudit précédemment (qu’il perdrait ses pattes). En réalité c’est l’esprit impur (le diable) derrière le serpent que l’Eternel condamnait ainsi.

            C’est surprenant de voir les chrétiens manifester leur ignorance, pleurant, se lamentant, gémissant, quand le diable réagit : C’est un combat. Tu ne peux pas être sur un ring de boxe sans prendre de coup. Aussi longtemps qu’il s’agisse du combat spirituel, sache qu’il y a des coups que tu vas recevoir, sache que tu vas affronter les résistances diaboliques. Le plus important est qu’à la fin, Dieu te donnera la victoire : Ecclésiaste 7 : 8  Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement…

            Les chrétiens sont un peuple convaincu que sa fin sera glorieuse sans pourtant perdre de vue qu’il y aura des coups à encaisser. C’est pourquoi beaucoup quand ils prennent des coups, sont surpris, affaiblis, se plaignent partout, font du bruit. C’est le combat. Sache que si tu blesses le diable, il va au moins te griffer. L’Eglise doit combattre, même si la victoire est acquise.

            Exode 14 : 5 : On annonça au roi d’Egypte que le peuple avait pris la fuite. Alors le cœur de Pharaon et celui de ses serviteurs furent changés à l’égard du peuple. Ils dirent : Qu’avons-nous fait, en laissant aller Israël, dont nous n’aurons plus les services ?

            En famille par exemple, lorsque tu as bénéficié des facilitations d’un des membres avec qui tu t’entends, et que tu as réussi à t’échapper, sache qu’une fois que la famille va se réunir pour estimer qu’elle est menacée, même le facilitateur va se retourner contre toi. Pourquoi ? A vrai dire c’est parce que tu avais un rôle à jouer là-bas et peut-être c’est toi qui étais la clé, la pièce maîtresse et on voudra faire croire au facilitateur que désormais, cette place sera vide et les services que tu rendais à la famille, ne le seront plus, conséquence : Tout le monde va souffrir. Alors ils se mettront TOUS contre toi. Et c’est pourquoi nous devons être vigilants et uns en tant qu’enfants de Dieu : Jean 17.

1 Samuel 15 : 1-3 : Samuel dit à Saül : C’est moi que l’Eternel a envoyé pour t’oindre roi sur son peuple, sur Israël : écoute donc ce que dit l’Eternel.

2  Ainsi parle l’Eternel des armées : Je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu’il lui ferma le chemin à sa sortie d’Egypte.

3  Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes.

Israël était dans sa saison de percée et c’est en ce moment qu’Amalek avait fermé son chemin. Ne pas voir fermer le chemin dans ce contexte au premier degré, ce n’est pas une histoire de mettre une corde ou des fûts pour fermer le chemin, c’est plus profond que ça.

Exode 17 : 8-10 : Amalek vint combattre Israël à Rephidim.

9  Alors Moïse dit à Josué : Choisis-nous des hommes, sors, et combats Amalek ; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main.

10  Josué fit ce que lui avait dit Moïse, pour combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline.

Amalek ferma le chemin d’Israël signifie qu’il vint combattre et détruire Israël. Amalek a imposé une guerre à Israël. Ne te leurre pas, tes ennemis savent que c’est ta saison de percée et ils viendront pour t’attaquer et pour te détruire. Souvenez-vous on l’a dit, Il n’y a pas de percée sans combat. Prépare-toi à combattre. Mais ne crains rien  parce qu’aussi longtemps que tu suis Jésus (et c’est ce qu’Il a demandé), la victoire est acquise (verset 13 : Et Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée). Amalek peut venir avec ses soutiens, cela ne change rien quant à l’issue du combat.

Verset 11 : Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort ; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort.

Bien qu’Israël était en train de marcher dans la percée, il y avait des moments où il était en situation de faiblesse parce que Moïse était fatigué. On soutient la percée : Verset 12 : Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil.

Nous devons bien entretenir notre Moïse (indépendamment de son âge et de son caractère) parce que notre victoire passe par lui. Et cette victoire, tout le peuple l’a vécu.