La nécessité d’être à sa place Vol. 32 (parents dans la foi-enfant légitime vol.4)

C-20-12-2020  

Orateur : Apôtre Samuel TATHEU

Références : 2 Timothée 3 : 14-15 ; 2 Timothée 1 : 5 ; Actes 16 : 1-3 ; Matthieu 6 : 33 ; Jean 8 : 32 ; 2 Timothée 3 : 16-17 ;

Suite de cet angle dans cette riche série consacrée à la nécessité d’être à sa place, qui s’intéresse aux relations entre parents et enfants. Nous avons vu que ces relations ne sont seulement des relations biologiques, elles sont aussi spirituelles : Ce sont alors des parents dans la foi à l’exemple de l’Apôtre Paul et de son fils légitime Timothée. Dieu ayant appelé Paul comme Apôtre, établi par Jésus-Christ et envoyé vers les païens. Et c’est le même Dieu qui avait appelé également Timothée mais il faut souligner que l’appel de Dieu seul ne suffit pas, encore moins Son établissement ou les prophéties reçues. Surtout qu’il y a un type de prophétie, lorsque tu la reçois, tu dois aller pleurer, parce que quand Dieu promet de t’utiliser puissamment, tu passeras par Son fourneau : C’est ta formation (passer par des tempêtes inévitables), c’est pour ton édification et l’accomplissement de la volonté souveraine de Dieu pour ta vie. Personne ne peut donc choisir son appel encore moins sa place. C’est Dieu qui appelle chacun à sa place.

2 Timothée 3 : 14-15 : Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises ;  dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ.

                Le plus difficile, disait l’Apôtre Paul à son fils, c’est de demeurer dans cette bonne éducation de base, Timothée, cette éducation qui t’a transmis des valeurs capables d’assurer ta réussite ; parce qu’il y a beaucoup de tentations attachées à ta place et au ministère. Imaginez le scénario de ces enfants qui n’ont pas eu cette éducation de base et qui arrivent dans la foi, ce sera une tâche ardue pour l’église via les monitrices de l’église des enfants de les remodeler ;  pire ces parents venus à Christ à cause des souffrances et autres déceptions de la vie, ils arrivent dans la foi dans un état brut et l’église devra aussi tout faire pour déraciner cette mauvaise éducation reçue, raison pour laquelle il faudra être réceptif. Ce qui ne sera pas chose aisée. D’où les murmures permanents au sein de l’église. Nous comprenons que Timothée a eu le privilège d’hériter d’un bon background, d’une bonne semence, d’une croissance dans la sagesse de Dieu.

            2 Timothée 1 : 5 : gardant le souvenir de la foi sincère qui est en toi, qui habita d’abord dans ton aïeule Loïs et dans ta mère Eunice, et qui, j’en suis persuadé, habite aussi en toi.

            Cette foi était dans la famille de Timothée, déjà sa grand-mère (Loïs) et sa mère (Eunice) entretenaient la flamme d’une foi sincère, elles étaient des servantes de Dieu. Et c’est la même foi sincère qui habitait aussi en Timothée. La foi n’est pas une affaire théorique, elle produit des fruits dans la vie de quelqu’un et permet de voir des transformations et des changements notables. Timothée avait un très bon témoignage (Actes 16 : 1-2 : Il se rendit ensuite à Derbe et à Lystre. Et voici, il y avait là un disciple nommé Timothée, fils d’une femme juive fidèle et d’un père grec. Les frères de Lystre et d’Icone rendaient de lui un bon témoignage).

            Timothée était un jeune mais la Bible l’appelle déjà disciple. Il avait reçu des enseignements de ses parents, ceux du Seigneur et il les avait acceptés et mis en pratiques et c’est pourquoi les gens rendaient de lui, un bon témoignage ; ces gens ont vu un changement dans sa vie, une vie différente de la vie des autres jeunes de son âge. Paul lapidé à Lystre le prenant pour mort, les frères l’ayant entouré et il s’est relevé ; il y revient et trouve Timothée (jeune disciple) qui devient son fils légitime. Paul connaissait tellement Timothée jusqu’au niveau de connaître même ses parents biologiques.

            Verset 3 : Paul voulut l’emmener avec lui ; et, l’ayant pris, il le circoncit, à cause des Juifs qui étaient dans ces lieux-là, car tous savaient que son père était grec.

            Timothée avait accepté la circoncision (à cause des juifs qui devaient murmurer parce que son père était grec), il a accepté souffrir dans sa chair (une circoncision faite par son père l’Apôtre Paul : Une douleur incontournable), le tout, pour occuper cette place auprès de son père dans la foi. On ne triche pas, on ne brûle pas les étapes pour occuper une place divine. C’est un choix et non par prophétie. Timothée a payé le prix  dès le départ par la circoncision.

            2 Timothée 3 : 16-17 : Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre.

            L’Apôtre Paul dit à son enfant, à quoi servent les saintes écritures : Elles doivent être d’abord inspirées de Dieu et utiles (dans tous les domaines) pour enseigner (se soumettre aux enseignements pour une bonne formation), pour convaincre (par le Saint-Esprit), corriger, instruire dans la justice afin que les valeurs divines, les principes de Dieu soient mis en évidence.