Pas de tournant sans risque vol. 17 (Dieu compte sur la femme)

C-16-06-2019

Orateur : Apôtre Samuel TATHEU

Références : Ruth 2 : 11 ; Juges 5 : 7 ; 20 ; 33 et 34 ; Ephésiens 6 : 12

            2019, année du tournant ; nous avons défini le tournant comme étant un moment crucial, un moment décisif d’un processus qui débouche, qui conduit à une évolution notable, nouvelle et remarquable. Et le diable comprend aussi la notion  du tournant, ce qui signifie que celui qui s’engage avec l’Eternel dans un tournant précis, ne doit pas négliger l’action ou l’activité de nuisance de satan parce que ce dernier sait que tout tournant à négocier avec l’Eternel est dangereux pour lui. C’est la raison pour laquelle le diable se dresse contre les personnes qui négocient favorablement leur tournant. D’où l’urgence qu’un homme, qu’une femme se lève pour l’avancement du Royaume de Dieu. Dieu cherche un homme, une femme qui se tienne pour que Sa parfaite volonté se fasse. En réalité Dieu compte sur la femme.

            Ruth 2 : 11 : Boaz lui répondit : On m’a rapporté tout ce que tu as fait pour ta belle-mère depuis la mort de ton mari, et comment tu as quitté ton père et ta mère et le pays de ta naissance, pour aller vers un peuple que tu ne connaissais point auparavant.

            Pour bien comprendre le contexte de ce message, il est important de savoir que Boaz était une autorité dans la ville de Bethlehem (royaume de Juda) : C’était un homme bon, un homme qui craignait Dieu et qui était suffisamment nanti. Ici il s’adresse à une veuve fragilisée aussi bien par la perte de son époux que par les difficultés de la vie. Par ailleurs nous savons qu’il n’y a pas de tournant sans risque ; le risque étant un danger auquel on s’expose pour l’accomplissement d’une mission, d’une mission divine. A vrai dire, Ruth a pris le risque de quitter son père et sa mère, le pays de sa naissance pour aller vers un peuple qu’elle ne connaissait pas auparavant pour suivre Naomi : C’était un bon risque, comme suivre Jésus est également un bon risque parce qu’elle avait dit à Naomi : Ton Dieu sera mon Dieu. Quel risque as-tu pris pour Jésus ? Es-tu prêt à prendre le risque de te tenir pour Jésus pour que Sa volonté se fasse ?

            Ruth était une jeune femme mais ce statut n’a pas empêché qu’elle prenne le risque pour l’accomplissement de la mission divine.  Connais-tu la place que Dieu t’a donnée, à toi femme ? A titre de rappel, chaque fois que Dieu a eu de sérieux problèmes, Il a eu recours à la femme.  Autrement dit, Dieu compte sur la femme.

            Juges 5 : 7 : Les chefs étaient sans force en Israël, sans force, Quand je me suis levée, moi, Débora, Quand je me suis levée comme une mère en Israël.

            Il y a un type de défis, un type de crise qui paralyse les chefs qui sont censés se lever ; et pendant que les philosophes, les sociologues et les psychologues n’avaient pas de solution en Israël, Débora s’est levée comme une mère. Et Débora a pris le risque au nom de l’Eternel. L’Apôtre Paul rappelle dans Ephésiens 6 : 12 que notre combat n’est pas charnel, n’est pas physique mais contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. Débora s’est levée avec la foi et non avec ses diplômes encore moins avec de l’argent, à l’effet de poser des actions salutaires et fortes.

            Verset 20 : Des cieux on combattit, De leurs sentiers les étoiles combattirent contre Sisera.

            Quand Débora s’est levée, le ciel s’est aussi levé, l’Eternel s’est levé. En d’autres termes le ciel attendait que quelqu’un se lève. Pendant que Dieu cherche un homme, voilà une femme qui s’est levée. Débora était une femme mariée, elle était donc sous l’autorité de son mari ; mais même son mari ne s’est pas levé. Elle exerçait des fonctions, elle avait des responsabilités politiques avec un appel divin. L’appel divin est très important parce que Dieu te demandera des comptes sur Son appel et sur Son investissement.

            Revenant à Débora, nous devons savoir qu’en matière de combat spirituel le ciel a le pouvoir sur la terre : Job 38 : 33 : Connais-tu les lois du ciel ? Règles-tu son pouvoir sur la terre ? Et Dieu a réglé Son pouvoir sur la terre c’est pourquoi le ministère prophétique est très dangereux puisqu’il traite avec un monde de lois. Débora était prophétesse, c’était son premier appel et son statut de juge se greffait à son appel authentique. Chacun a un appel authentique et prioritaire ; donc quelque soit ton domaine de compétence (banquier, assureur, magistrat, avocat, inspecteur des impôts, administrateur civil…) il y a un appel principal de Dieu dans ta vie, ensuite Il t’établit dans une filière professionnelle, dans une corporation précise afin que tu y opères tout en considérant cet appel principal.

            34  Elèves-tu la voix jusqu’aux nuées, Pour appeler à toi des torrents d’eaux ?

            Cette voix est celle d’un intercesseur ; il y a beaucoup de prieurs mais peu d’intercesseurs. Les intercesseurs savent se positionner pour que la visitation divine ait lieu ; ils savent quel type de prière élever à Dieu ; ils maîtrisent la période précise pour les élever, ils savent quand et comment il faut toucher les nuées afin d’appeler les torrents d’eau. Une femme qui intercède est une puissante arme contre le monde des ténèbres. Femme, Dieu te cherche, Dieu t’appelle. Dieu compte sur ton cœur, Il compte sur toi.