L’année de percée (suis Jésus)

RP-03-01-2020

Orateur : Apôtre Samuel TATHEU

Références : Marc 1 : 16-18 ; Marc 2 : 14 ; Marc 3 : 31-35 ; Luc 8 : 43

            La percée, ce n’est pas devant Jésus mais c’est derrière Jésus, en Le suivant. Dans Jean 14 : 6 : Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Suivre Jésus c’est accepter de se soumettre à Sa parfaite volonté et c’est ainsi qu’on aura la percée.

            Marc 1 : 16-18 : 16  Comme il passait le long de la mer de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans la mer ; car ils étaient pêcheurs.

17  Jésus leur dit : Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes.

18  Aussitôt, ils laissèrent leurs filets, et le suivirent.

            Suivre Jésus est le plus difficile. Parce que chacun veut suivre Jésus à sa manière, selon sa culture, selon sa vitesse ou selon ses traditions et coutumes conformément à chaque village. Or Jésus avait reproché aux pharisiens et scribes d’avoir placé leurs traditions au dessus de la parole de Dieu. C’est curieux de voir les gens assis à l’Eglise mais attachés à leurs traditions. Et Dieu qui le sait, va permettre qu’il y ait une situation les forçant à opérer leur choix. Tu dois faire un choix entre suivre Jésus ou alors suivre tes traditions. Il n’y a pas de percée sans ce choix qui pour certains représentent une forme de pression. Tout comme tu ne peux pas expérimenter la percée sans persévérance (assumer ce choix et affronter les conséquences de la décision prise).

            Jésus leur a donné un ordre : Suivez-moi. Ce sera pour toute circonstance (dans les bons comme dans les meilleurs jours) et toujours prêts à payer le prix.

            Dieu n’accorde pas la percée aux gens dont le caractère n’a pas changé. Mais à ceux qui ne comptent que sur Jésus et qui Le suivent.

            Simon, bien que marié, André, disciple de Jean-Baptiste ont suivi Jésus sans réfléchir ni discuter.

            Versets 19 et 20 : Etant allé un peu plus loin, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, qui, eux aussi, étaient dans une barque et réparaient les filets.

20  Aussitôt, il les appela ; et, laissant leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers, ils le suivirent.

            Malgré la présence de leur père, Jésus a ordonné à Jacques et à Jean de Le suivre.

            Marc 2 : 14 : En passant, il vit Lévi, fils d’Alphée, assis au bureau des péages. Il lui dit : Suis-moi. Lévi se leva, et le suivit.

            Il arrive que le Seigneur soit brutal, ne laissant pas de choix, comme c’est le cas ici de Lévi à qui Il n’a même pas permis de rédiger sa lettre de démission.

            Marc 3 : 31-35 : 31 Survinrent sa mère et ses frères, qui, se tenant dehors, l’envoyèrent appeler.

32  La foule était assise autour de lui, et on lui dit : Voici, ta mère et tes frères sont dehors et te demandent.

33  Et il répondit : Qui est ma mère, et qui sont mes frères ?

34  Puis, jetant les regards sur ceux qui étaient assis tout autour de lui : Voici, dit-il, ma mère et mes frères.

35  Car, quiconque fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, et ma mère.

            Tu ne peux pas faire la volonté de Dieu si tu n’as pas suivi Jésus. Et ce sont ceux-là, qui sont véritablement la famille de Jésus. Même pour l’obtention des miracles, Jésus doit être devant.

            Luc 8 : 43 : Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans, et qui avait dépensé tout son bien pour les médecins, sans qu’aucun ait pu la guérir.

44  Elle s’approcha par derrière, et toucha le bord du vêtement de Jésus. Au même instant la perte de sang s’arrêta.

            Cette femme s’est approchée par derrière et c’est Jésus qui était devant.