Comprendre le thème de l’année 2018 vol. 2

RM-02-01-2018

Orateur : Apôtre Samuel TATHEU

Références : Matthieu 13 : 24-30 ; Jean 15 : 1-2 ; Deutéronome 11 : 24-25 ; Luc 10 : 17-19

            En 2018, il est important de savoir ce qu’il faut faire, pour moissonner.

            Matthieu 13 : 24-26 : Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. L’ennemi est quelqu’un qui veut te faire du mal, te nuire et te troubler. Cela veut dire en d’autres termes, tu te planifies, tu te programmes et tu fais ce que tu dois faire, mais parce que l’ennemi sait, qu’en tant qu’être humain, tu peux dormir et te reposer ; c’est en ce moment là qu’il vient semer l’ivraie. L’ivraie est un type de plante qui se mélange aux céréales pour causer des dégâts et des ravages. Il y a des hommes, des femmes qui sont comme l’ivraie. L’ennemi ne plante l’ivraie, que quand le blé a été planté ; le blé ici est le symbole de ce qui va produire des fruits, des biens économiques, produire la grandeur. Quand Dieu plante un grand quelque part, l’ennemi vient aussi planter l’ivraie. Donc les deux ont poussé ensemble. Et l’ivraie pousse à côté du blé, avec du blé, dans le but de causer des ravages et de détruire. Aussi longtemps que tu es sur cette terre, tu auras au moins un ennemi et il doit être actif ; le jour qu’il cesse d’être actif il n’est plus un ennemi ; et il œuvre pour te détruire. Cela est valable dans tous les domaines.

            Aux versets 27-30 : Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela. Et les serviteurs lui dirent : Veux-tu que nous allions l’arracher ? Non, dit-il, de peur qu’en arrachant l’ivraie, vous ne déraciniez en même temps le blé. C’était le maître qui parlait ainsi : il y a la sagesse du maître, il y a la sagesse des leaders. Les ouvriers avaient la force, l’enthousiasme, la détermination d’aller arracher l’ivraie mais le maître, le vrai, celui-là que Dieu établit, leur a dit que c’est un piège. Dieu t’a permis t’éviter les pièges parce qu’Il devait t’indiquer ce qu’il y a lieu de faire au bon moment ; et voici le bon moment. Et Dieu t’indique ce que tu dois faire ; parce que l’ennemi qui vient semer l’ivraie, vient avec la stratégie du diable, avec l’intelligence du diable, d’où l’urgence d’attendre le temps favorable pour agir. Et le temps favorable, est le temps de la moisson.

            Au verset 30 : Laissez croître ensemble l’un et l’autre jusqu’à la moisson, et, à l’époque de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Arrachez d’abord l’ivraie, et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier. Il y a un message qui est destiné aux moissonneurs à l’époque de la moisson, à l’année de moisson. Donc ces serviteurs de part l’enseignement que leur maître leur avait donné, ils ont appris à être patients : Chaque jour qu’ils venaient travailler dans ce champ, ils souffraient de voir l’ivraie et ils savaient que l’ivraie là était un piège, ils ont développé la patience prônée par leur maître. En réalité le maître savait que parmi eux, il y a une équipe de moissonneurs qui sera mobilisée au moment de la moisson. Les moissonneurs sont ceux-là qui ont reçu la grâce divine pour moissonner ; c’est pourquoi ce n’est pas une affaire d’émotion mais de patience d’abord. Et pendant ces moments de patience, la chair souffre c’est pourquoi la patience est un fruit de l’Esprit.

            Arrachez d’abord l’ivraie, et liez-la en gerbes ; quand on arrache l’ivraie, il faut la lier pour la brûler. Ensuite amassez le blé dans mon grenier. Le maître a son grenier et dans le grenier du maître, il n’y a pas de place pour l’ivraie. Il y a incompatibilité au moment de la moisson, au moment de stocker la moisson, entre l’ivraie et le blé, parce qu’ils ne peuvent plus être ensemble à l’époque de la moisson. Si l’ivraie se retrouve avec le blé dans l’entrepôt, quand les clients viendront acheter le blé, il y aura un mélange et la qualité de ton blé ne sera ni vue, ni appréciée, parce que l’ivraie est là pour diluer ; donc on ne peut pas acheter ton blé à sa juste valeur.

            A l’époque de la moisson au moment où tu dois porter du fruit, si tu as une connexion qui s’appelle ivraie, tu ne pourras pas moissonner ; cela veut dire qu’à l’époque de la moisson, il y a une sélection claire qui doit être faite. Puisque la moisson est une période de joie, où chacun doit avoir sa plus-value, son dividende ; les gens se sont investis dans les grands espaces ; on s’attend à quelque chose ! Le banquier à qui tu as emprunté de l’argent, t’attend aussi. Si l’ivraie est là, il y a risque de travailler seulement pour rembourser le crédit contracté ou alors dans le pire des cas, tu ne pourras même pas rembourser ; pas parce qu’il n’y a pas le blé, mais parce qu’il y a un mélange entre le blé et l’ivraie. Il y a un mot très important concernant le royaume des cieux ; c’est le mot sélection. Dieu est plus le grand sélectionneur. Tu peux échapper à la sélection humaine, mais pour la sélection divine, l’ange de Dieu est posté à l’entrée du royaume, pour identifier l’ivraie et la brûler ; dans la mesure où dans l’entrepôt de Dieu, seul le blé est agréé. C’est dans ce sens que Jean 15 : 1-2 nous dit : Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit. Dieu est le plus grand travailleur, le plus grand semeur, le plus grand investisseur et Il s’attend aussi à la moisson. Donc si tu es un fils de Dieu, tu dois opérer ainsi, sinon tu seras retranché. En cette année, on doit voir clairement tes fruits. Ne dis pas que tu es à l’église depuis dix ans, vingt ans et qu’on ne voit pas de fruits dans ta vie ; ce n’est pas possible, cela veut dire que tu occupes la place de quelqu’un d’autre qui aurait pu produire. Les ingénieurs agronomes sont à même d’évaluer les rendements des espaces pour une période donnée, identique pour le royaume des cieux. A vrai dire de dernier ne devrait être constitué que de moissonneurs, mais il se trouve qu’il y a des sarments qui sont en Dieu et qui ne produisent pas de fruit. Dieu dit qu’Il les retranche. Parce que Dieu est esprit, Il peut te retrancher spirituellement, mais physiquement, tu es encore là. Et il est important (c’est là où les maîtres et les leaders doivent jouer leur rôle), de ne pas donner une place à une plante improductive. Le royaume de Dieu est l’économie de Dieu : Jean 3 : 16 : Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu a sacrifié et Il s’attend à quelque chose. Et si tu es un vrai enfant de Dieu, Dieu te compte comme le fruit du sacrifice de Jésus qui est allé à la croix du calvaire et comme Il est le Dieu de la multiplication, Il compte aussi sur toi, pour la moisson. Ce n’est donc pas ton titre religieux qui te qualifie ici. Le système de Dieu est un système rentable. 2018, année de moisson, c’est une année où le tamis de Dieu passe et sélectionne. Dieu cherche son blé, il refuse l’ivraie. Concernant les serviteurs de Dieu, l’onction que Dieu leur donne est personnelle et non privée : Dieu te donne une instruction, tu dois obéir. Et la vérité est que Dieu n’échoue jamais, ce sont les hommes qui échouent, s’Il enlève un homme, Il le remplace par un autre. Nul n’est indispensable. Donc en cette année, tu ne dois pas marcher avec l’ivraie.

            Deutéronome 11 : 24-25 : Tout lieu que foulera la plante de votre pied sera à vous : votre frontière s’étendra du désert au Liban, et du fleuve de l’Euphrate jusqu’à la mer occidentale. Nul ne tiendra contre vous. L’Eternel, votre Dieu, répandra, comme il vous l’a dit, la frayeur et la crainte de toi sur tout le pays où vous marcherez. Alors Dieu parlait au peuple d’Israël, et Dieu leur avait déjà promis Canaan et cette parole concerne Canaan. Où est ton Canaan ? Quel est ton Canaan ? Ton Canaan peut se trouver partout en Afrique ou au Cameroun, pas seulement en Occident. Dans notre texte de Deutéronome 11 : 24-25, Dieu a clairement établi les frontières, pour être au lieu où Dieu voulait Israël. Donc tu ne peux bénéficier de cette parole Nul ne tiendra contre vous. L’Eternel, votre Dieu, répandra, comme il vous l’a dit, la frayeur et la crainte de toi sur tout le pays où vous marcherez, que si tu es sur ta terre, celle que Dieu t’a donnée. Et c’est cette parole que Dieu a donnée à Josué plus tard dans Josué 1:3 : Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous le donne. Fouler ici, veut dire écraser ; donc Israël devait écraser quiconque se tenait contre lui. En année de moisson, c’est sur ton territoire de moisson, c’est sur ton domaine de moisson, que tu écrases quiconque s’oppose à ta moisson ; et la grâce de Dieu est disponible. C’est aussi dans ce sens que Jésus a dit aux soixante dix dans Luc 10 : 19 : Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire. Avant ça au verset 17 : Les soixante-dix revinrent avec joie, disant : Seigneur, les démons mêmes nous sont soumis en ton nom. Ils revinrent avec joie à cause de la victoire et la moisson est une marque de victoire. Quand Jésus leur a donné le pouvoir, les soixante dix sont allés l’exercer par la foi ; et c’est pourquoi Jésus voyait satan tomber du ciel comme un éclair. Là où tu dois moissonner, quelque soit la connexion diabolique, quelque soit l’esprit qui est le maître de ce lieu, comme tu marcheras au nom de Jésus, ces hommes forts tomberont au nom de Jésus, et en cette année 2018, ils tomberont parce que c’est l’année de moisson et tu marches pour aller moissonner. Donc en marchant tu écrases les serpents, les scorpions et toute la puissance de l’ennemi, au nom puissant de Jésus-Christ.